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Notre parcours en résumé

Séverine :
« Avec une maîtrise de chimie puis un DESS '' techniques et analyses de l’environnement '', j’ai été amenée à mettre en place une filière de récupération de déchets mercuriels, source importante de pollution des eaux.
Juste avant de démarrer l’Art d’Eco Bâtir, j’occupais depuis 6 ans un poste de conseillère en environnement au sein des Chambres des Métiers et de l’Artisanat de la Drôme. »

Cyril :
« En attendant que Séverine finisse ses études, j’ai eu l’occasion de multiplier les expériences de chantiers dans différents corps de métiers. J’ai ensuite occupé pendant presque 10 ans un poste de chargé de projets, d’abord dans les associations de protection de l’environnement, puis dans l’insertion par l’activité économique.
J’ai eu l’occasion de suivre en 2001 la formation sur la maîtrise de l’énergie et les énergies renouvelables de l’ASDER à Chambéry.»

Nos motivations

L’utilisation de nos produits et matériaux répond à plusieurs de nos préoccupations en plus de leurs performances techniques

  • La protection des milieux naturels
  • La lutte contre les changements climatiques
  • La santé, aussi bien du personnel qui fabrique, que des artisans qui mettent en œuvre et des personnes qui occupent les bâtiments

Nos objectifs

En vendant ces matériaux nous souhaitons

  • Faire connaître leurs spécificités, leurs performances et changer l’image que l’on peut avoir des matériaux écologiques
  • Répondre ou créer à une demande locale pour prouver leur intérêt
  • Créer (ou recréer) des filières de production locale

Nos critères de choix des matériaux

Nous apportons la plus grande attention dans le choix de nos fournisseurs

  • La qualité des produits (labels, avis techniques, ancienneté…)
  • La transparence de la composition
  • La connaissance de la filière de production
  • Les produits les plus locaux possibles

Notre statut juridique : la SARL-SCOP (Société Coopérative)

Si l’Art d’Eco Bâtir est bien une entreprise à but commercial, le statut de SCOP impose un certain fonctionnement

  • Le capital doit être détenu en majorité par les salariés qui gardent donc la main mise sur les décisions ; le (ou les) gérant(s) sont désigné(s) parmi eux
  • Une part indivisible des bénéfices (16 %) doit être laissée en réserve pour assurer la pérennité de la structure ; une autre part (minimun 25 %) doit être répartie entre les salariés
  • Il n’y a pas de notion de « fonds de commerce » ; un détenteur de part de capital ne pourra « spéculer » sur la valeur marchande de ses parts une fois la structure rentable

Séverine Chevallier et Cyril Bosc